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Témoignage
d'une opticienne

Quelque part en France

WALLIS ANNE GRANDRIE

Mission Flash…Toujours suspendus!

Opticienne
Quelque part en France

Série témoignage 31

Suite à la conférence de presse du 11 juillet. J+21.

Bonjour à tous,
Je me présente : je m’appelle Wallis-Anne GRANDRIE, opticienne salariée suspendue et je vais vous raconter mon histoire.
En mars 2020, j’ai vécu le premier confinement.

Etant, par la suite, considérée comme essentielle, je n’ai pas eu d’autres confinements à subir et je pouvais travailler normalement avec les contraintes imposées (masque, gel hydro-alcoolique et plexiglas pour nous séparer des clients).
Ma fille était chez sa nounou et mon conjoint n’avait pas plus de contraintes que ça, travaillant dans le bâtiment.
Mais à l’annonce de l’obligation (pseudo)vaccinale pour tous les soignants, je me suis mise à les plaindre, ignorant qu’étant opticienne (domaine du paramédical, pas du tout médical) cela m’incluait dans cette catégorie.
En effet, par un curieux stratagème, ce gouvernement nous avait octroyé , comme aux vétérinaires, aux audioprothésistes et autres professions, le droit de pouvoir effectuer des vaccinations sous surveillance, et avec rémunération, sous réserve d’une formation de quelques heures.
Dès lors, ils avaient changé notre statut, s’autorisant ainsi à forcer les opticiens à l’obligation de la 1ère dose d’injection génique expérimentale à partir du 15 septembre 2021, puis la 2e dose au 15 octobre 2021.
Ayant eu des soucis avec un vaccin, j’étais devenue réticente à ceux-ci, surtout qu’il s’agissait, cette fois, d’injections géniques expérimentales avec leurs lots partiellement connus d’effets indésirables graves.
Mon employeur savait tout ça mais même s’il me comprenait, il ne voulait pas mettre l’entreprise en danger pour l’une de ses salariées.
Dès lors, il m’a proposé de me prendre tous mes congés pour voir comment les choses évolueraient et me permettre d’avoir une rémunération pour pouvoir continuer de payer mon emprunt et pour survenir aux besoins de ma famille.
Malheureusement la situation n’a pas évolué en octobre 2021 et mes congés avaient pris fin.
De retour à mon travail, le haut responsable de l’entreprise m’a fourni un document de suspension, que j’ai refusé de signer, n’étant pas d’accord avec le principe de me retrouver suspendue pour une raison relevant du secret médical, ne concernant donc que moi, mon corps n’appartenant à personne d’autre que moi.
Il m’a alors envoyé le document en recommandé avec AR et je suis donc passée sous statut « suspendue sans rémunération ».
J’ai donc pris l’initiative d’un entretien avec mon employeur (qui prétendait me comprendre) afin de savoir s’il pouvait me licencier à l’amiable. Or d’après lui, en raison de ma suspension, cette option n’était plus envisageable ; il argumentait qu’il ne voulait pas que son entreprise soit impactée « par mon choix personnel ». Il m’a alors affirmé que ma seule possibilité était ma démission.
Mais cela signifiait la perte de mes primes d’ancienneté et de mes droits au chômage. Je ne savais pas quoi faire.
Mon patron a ensuite suggéré une promesse d’embauche si je démissionnais et si les choses revenaient à la normale, comme avant l’obligation vaccinale … sauf que cela supprimait également mes droits à l’ancienneté et je n’avais pas plus de droit au chômage.
Aujourd’hui, je suis donc toujours sous statut « suspendue sans rémunération ».
J’en arrive à ma situation actuelle.
Je suis pleine d’incertitudes face à mon futur. Je me pose plein de questions telles que : dois-je démissionner ? Dois-je espérer que ce gouvernement fasse marche arrière (leurs contraintes augmentant de jour en jour et les effets secondaires se faisant de plus en plus  ).
J’ai donc dû licencier la nounou de ma fille et j’ai déposé une demande d’IEF de peur que les masques ne reviennent à l’école (empêchant l’oxygénation de mon enfant, de bien comprendre les expressions et la diction de la maîtresse) et que les injections soient imposées aux petits (j’ai notamment vu, à la télévision, les essais menés à partir de 2 mois et l’intention de leur faire subir les injections dès l’âge de 5 ans).
Je me trouve donc à vider mes économies pour régler mes charges et essayer de ne pas empiéter sur l’argent de mon concubin qui heureusement a le droit de continuer à travailler normalement.
Le regard des autres a changé vis-à-vis de moi, comme mon beau père qui me considère comme une feignante, car selon lui je devrais suivre ce qu’impose le gouvernement.
Maintenant, je pense que comparée à d’autres suspendus, j’ai réellement de la chance : j’ai un homme et ma famille qui me soutiennent et j’ai une chance inouïe de profiter chaque jour de ma petite fille, qui est ce pourquoi je me lève chaque matin avec bonheur.
Même si j’ai peur pour mon futur, je me battrai contre toutes ces oppressions et pour protéger ma fille.

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